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Ecriture et engagement : les débuts littéraires d’Albert Camus

Albert Camus

Albert Camus est un homme connu comme un écrivain, un romancier, un philosophe et aussi un nouvelliste français qui est né à Mondovi le 7 novembre 1913, en Algérie, à l’époque encore colonie française. Il s’éteint le 4 janvier 1960 dans l’Yonne à Villeblevin plus précisément. Il est surtout connu pour son implication dans le mouvement de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et pour sa prise de position en faveur de la liberté individuelle. Le premier œuvre s’intitule « L’Étranger », qui sort en 1942 et demeure une œuvre importante de la littérature du XXe siècle.

La naissance de l’amour de l’écriture.

Albert Camus est né en Algérie (à l’époque encore colonie française) en 1913, enfant d’un marchand de vin qui s’appelait Lucien Auguste Camus et de Catherine Helen Sinthes sa mère. Il a un grand frère, Lucien Jean Étienne. Engagé comme soldat pendant la Première Guerre mondiale, est meurt prématurément en octobre 1914. Albert Camus est sont frères deviennent orphelin de guerre de la nation et ont grandi avec la famille de leur mère. Albert Camus vivait dans la misère à cette époque. Il était plus proche d’un de ses oncles, Gustave Acault, avec qui il vécut plusieurs fois. Connue comme Boucher, franc-maçon et Anarchiste, son oncle éveilla, c’est lui une conscience politique et l’initia à la littérature. 

Entre-temps, en 1923, ce dernier est admiré par son professeur Louis Germain, qui le place sous ses ordres. Il lui donne des cours de français et l’inscrit à une bourse. Albert Camus lui en sera reconnaissant et lui dédiera son prix Nobel en 1957. À la fin des années 1920, il reçoit un accueil au lycée Bugeaud d’Alger, une excellente école, où il vit la dure expérience de la différence sociale entre lui et ses camarades. Malgré cela, il se passionne pour la philosophie et se consacre à ses études.  

C’est début en tant qu’un écrivain

Au cours des années 1930, il côtoie le monde littéraire algérien et les grands écrivains et éditeurs de demain, dont Max-Pol Fouchet, Emmanuel Roblès et Edmond Charlot. Il adhère au Parti communiste d’Algérie en 1935 et le quitte en 1937. Il fonde successivement deux théâtres, à savoir le Théâtre du travail égide par la PCA et le Théâtre d’équipe après avoir quitté le parti. Puis en 1937, il sort son premier ouvrage littéraire, qui s’intitule « L’Envers et l’Endroit », composé d’une série d’essais. Il rejoint le comité de rédaction du journal Républicain d’Alger et son travail attire l’attention.

Albert Camus a épousé la mathématicienne et pianiste française Francine Faure en 1940 avec qui il est resté marié pour le reste de sa vie malgré ses nombreuses aventures. À peu près à la même date, le journal a été interdit. Il s’installe avec sa femme à Paris, et il travaille au journal Paris Soirée comme secrétaire de rédacteur et y fonde le magazine Rivages. 

Poussé par André Malraux, qu’il a rencontré à Alger, quelques années, plus tôt, l’auteur publie son premier roman, L’Étranger, en 1942, qui est toujours considéré comme une œuvre majeure de la littérature française.

Camus, le journaliste

Une des caractéristiques qui ressort Camus le journaliste se retrouve dans l’article des Républicains d’Alger qui est la volonté de parler avec un langage clair. En 1939, il rédige un rapport sur la Misère de la Kabylie, dans le même temps, il couvrant trois grands procès criminels en Algérie à savoir l’affaire d’El Okbi l’affaire Hordent, et le pyromane d’Auribeau. Albert Camus prend part au journal « Combat clandestin » à partir de l’automne 1943 et, après la libération, il devient rédacteur en chef de l’organisation. Il fait du journalisme engagé, honnête et exigeant. Ses essais suggèrent son implication dans les débats d’après-guerre, ainsi il y a l’échange avec Mauriac sur le thème de la liberté et de la justice, ou réfléchir sur les rapports entre morale et politique.

 Parmi les six derniers articles nommer « Ni victime ni bourreau », publiés dans le magazine Combat à la fin de 1946, il aborde la question du meurtre. On retrouve aussi un écho dans la « Confessions » de Tarrou. L’article de mai 1945 sur l’Algérie témoigne du même souci d’objectivité qu’en 1939 et s’appuie sur une recherche de terrain minutieuse. En août 1951, Camus fait l’éloge du métier de journaliste : « C’est un des plus beaux métiers que je connaisse, justement parce qu’il oblige à se juger ». Il fait une collaboration avec l’Express de mai 1955 à février 1956. Il fait une analyse de la situation en Algérie et donne des solutions, dans ses 13 articles publiés. 

À noter cependant qu’il connaît trois défaites avec trois quotidiens qui sont Soir Républicain qui est le remplacement d’Alger Républicain, qui a été interdit ; puis il y a Combat qu’il quitte puis l’Express. Ses points de vue sur le journalisme semblent être en contradiction avec la réalité.

Les principaux ouvrages d’Albert Camus

En 1936 sort « Révolte dans les Asturies » (1936), ensuite en 1937, il y a l’essai de création collective s’intitulant « L’Envers et l’Endroit », en 1939 sort l’essai « Noces » qui est un recueil d’essais et d’impressions portant sur l’Algérie. En 1942, sort « Le Mythe de Sisyphe » un essai basé sur l’absurde, la même année sort sans roman « L’Étranger ». Puis sort une pièce en quatre actes « Caligula » dont la première version est sortie en 1941. Puis en 1944, une autre pièce sort « Le Malentendu » cette fois, c’est une pièce avec trois actes. En 1947, sort un essai « Réflexions sur la Guillotine », la même année le roman « La peste » sort, puis un an plus tard « L’Etat de siège » un spectacle à en partie sort. En 1948, il publie « Lettres à un ami allemand » en utilisant le nom Louis Neuville comme pseudonyme. En 1949, il sort une autre pièce « Les Justes » composé de Cinque actes. De 1951 à 1956, il sort trois essais, « L’Homme révolté » (1951), « L’Été » (1954), « La Chute » (1956). Il enchaîne en 1957 par une nouvelles « L’Exil et le Royaume », dans cette même année sort « Réflexions sur la peine capitale », un œuvre qu’Albert Camus réalise en collaboration avec Arthur Koestler. En 1994, sa fille publie une œuvre qu’il a écrit, mais est inachevé qui s’intitule « Le Premier Homme ».

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